TCGFL
Mercredi, 12 décembre 2018

Introduction

Le gouvernement du Québec, dans sa Politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes, Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait, indique : « On constate que les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à vivre dans des conditions de précarité et de pauvreté. Ce risque est plus élevé pour certains groupes de femmes notamment les responsables d’une famille monoparentale, les femmes seules et âgées, les femmes autochtones, les femmes handicapées, celles qui appartiennent à une minorité visible, les femmes immigrantes d’arrivée récente, les travailleuses moins instruites ou les salariées des secteurs manufacturiers frappés par les restructurations économiques ».

Parce qu’il n’y a pas si longtemps, les femmes étaient confinées à la sphère privée du travail domestique non rémunéré, leur autonomie économique demeure fragile et elles ont encore du rattrapage à faire sur ce plan. La pauvreté des femmes s’explique aussi par le fait qu’elles effectuent toujours une grande part du travail non rémunéré, qu’elles travaillent dans des secteurs d’activités moins bien payés et que leur statut d’emploi est souvent précaire.

 

 

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